OPERETTES@FLORILEGE

Précisions sur ces deux concerts
CONCERTS DONNES LES MERCREDI 5 JUILLET 2017
ET VENDREDI 7 JUILLET 2017
au Temple du Luxembourg,
58 rue Madame 75006 Paris


Commentaires postés sur BilletReduc

-très joyeux 8/10

ambiance conviviale : proximité public/choristes. Nous avons aimé ce joyeux programme. Présentation de Mr Loyal intelligente et plaisante mettant le public tout de suite dans le bain; chef épanoui; troupe souriante et animée, se parlant par les yeux et par les gestes.
Le choeur sonnait bien!

-Très bien chanté 9/10
Un spectacle très drôle et bien rythmé de grande qualité vocale.

-Un spectacle enthousiasmant 8/10

Un bon moment de gaité d’enthousiasme et de bonne humeur de la part de ce groupe qui nous ont gratifiés de ces beaux morceaux d’opérette. Tellement bien que je suis revenu le vendredi pour réécouter le concert ! Merci à tous

-Excellente soirée 10/10
J’ai passé une excellente soirée !

-Très beau spectacle

Les chori-solistes de l’ensemble VociHarmonie nous proposent un spectacle de qualité tant du point de vue musical que du point de vue théâtral. Les musiciens s’amusent ; le public aussi.


Textes lus durant le concert par notre Monsieur Loyal,
Arnaud Keller

Bonsoir,

nous avons le plaisir de vous présenter un spectacle d’Opérettes dont vous connaissez certainement quelques airs ou refrains plein d’entrain.
Des femmes ou des hommes chantant l’amour, des duos avec un petit âne , des choeurs de frou frou, de clic clac…
Mais soyez aimables ! ne répondez pas avec des dring dring de portable, ils ne sont pas écrits sur la partition…
Le choeur et les solistes amateurs de L’ensemble VociHarmonie, avec ce soir au piano Genaro Pereira/Nao Matzda, sont dirigés par notre Général-en-chef Daniel Galvez-Valejo !

En guise de mise en bouche, une opérette bouffe de Jacques Offenbach !

« Mesdames de la Halle »

Ne croyez pas qu’une opérette bouffe ne parle que de victuailles et de boissons rafraîchissantes ! Non, on y traite un sujet léger et comique avec des dialogues parlés.
Transportons nous en 1858 et voyons comment le major Raflafla va essayer de séduire avec un bouquet Madame Beurrefondu, marchande de légumes.
Prêts ! Front ! Alignement !

Préparez la monnaie….

Vous n’avez pas le mal de mer ? Je l’espère,car nous embarquons pour l’île verte, possession anglaise. Là-bas 100 colons attendent 100 femmes pour se marier.
Ce sont 100 vierges qui vont faire le voyage en bateau à voiles. Mais, la jeune mariée Gabrielle monte par erreur dans ce vaisseau après une nuit de noces mouvementée et non consommée…
Arrivée sur l’île, elle chante son désespoir et se souvient avec nostalgie de Paris… Ses pensées vont aussi vers les femmes d’Espagne ou d’Italie.
Laissons Charles Lecocq nous raconter sur un tempo de valse et de boléro cette mésaventure qui s’achèvera bien, mais vous vous en doutiez …

Pars, pars , pars pour la Crête !

Prenez votre passeport pour l’antiquité et votre visa pour la Grèce , rois et reines, dieux et déesses… Rejoignons tous la belle Hélène dans ses appartements, maquillage, miroir, tout est là. ! Elle se prépare à accueillir 4 rois, Mais avant, elle invoque Vénus sur sa conduite future avec le jeune berger Pâris.
Va t’elle résister à l’amour, rester fidèle à son mari, le roi Ménélas ?
Réponse avec l’ami Offenbach !
Il faut lutter contre les hommes !
Il faut lutter contre les dieux !

Jacques Offenbach dans son opérette Pomme d’Api s’inspire sûrement de l’air du catalogue dans Don Giovanni de Mozart.

Des brunes, des blondes, des petites, de tous pays.. Voilà pour Don Giovanni.
Des petits, des grands, des barytons, des ténors… Voilà pour Pomme d’Api.
Pour l’hiver ou pour l’été, 100 en France, 1003 en Espagne…. nous dit Mozart.
Pomme d’Api, en prendra 1,2,3… Des militaires, des rentiers et même des députés (353 du sexe masculin en 2017). Alors Pomme d’Api, croqueuse de Pommes ?
Ou à votre avis ? Croqueuse d’hommes…. ?

Paris, 1866. On se prépare pour l’exposition universelle de 1867, nous sommes sous le second Empire. Quoi de mieux que d’évoquer alors La vie Parisienne ?
Un tourbillon de fêtes, de bulles de champagne. Se croire riche, noble , aristocrate !
Se prendre pour un Brésilien, un Italien ! Un seul refrain pour tous :

Dépensez tout votre argent
Trouvez-vous un bel amant
Tous les étrangers ravis
S’élancent vers toi, Paris !

L’armée est très présente dans la vie quotidienne. Les oeuvres lyriques s’inspirent de tous les aspects de la société. Offenbach excelle dans le pastiche et peint ses tableaux avec des personnages hauts en couleur !
Quel homme téméraire partira à la conquête de La veuve du Colonel ? Rendez-vous à l’Acte II
Sachez qu’elle demeure à l’hôtel,
Avec ses regrets éternels !

Maintenant, changeons d’atmosphère !
Atmosphère, Atmosphère… ?
Oui, mais quittons Paris toujours avec Offenbach et partons vers son pays natal, l’Allemagne. L’histoire se passe en 1881 à Nuremberg, Hoffmann est dans la taverne de Maître Luther (pas Maître Kanter, attention, respectons la vérité historique pour une fois ).
La muse de la Poésie lui apparaît et lui demande de renier ses amours pour se consacrer entièrement à elle. En attendant de raconter aux étudiants ses trois histoires d’amour, il va amuser l’assemblée avec la légende du nain Kleinzach.
C’est un conte….
Alors….
…Il était une fois….

Offenbach, aime nous faire voyager, il a écrit plus de quatre-vingts ouvrages lyriques . Ce roi de l’opéra comique nous emmène maintenant en Amérique du Sud. Il mélange les jeunes indiennes, les espagnols, les péruviens… Au milieu de tout cela, se faufile le vice-roi.
Un vice-roi qui n’a qu’un vice… Prendre la taille aux dames, mais Chutttt…. Incognito.
Au Pérou A Lima
Avec le vice-roi
In Co Gni To
Do Mi Sol Do

Toujours avec Jacques, je me permets de l’appeler par son prénom, car depuis tout à l’heure c’est un intime… Marchons au pas, au pas de l’Opéra Bouffe vers un pays imaginaire. Après avoir quitté le vice-roi, nous voici avec la Grande-duchesse. Cette aimable personne dirige le grand-duché de Gerolstein.
Suite au succès de La Vie Parisienne, Jacques se remet au travail avec ses complices librettistes Meilhac et Halévy pour nous faire partager les amours de la souveraine. La célèbre cantatrice Hortense Schneider crée le rôle et attire les têtes couronnées lors des premières représentations de 1867 : Napoléon III seul, puis avec l’impératrice Eugénie.
Le prince de Galles,en costume ?
Le tsar Alexandre II et son fils le Grand-duc Vladimir.
Cette duchesse, aime, elle aime, elle aime.
La belle Hélène aimait les bergers. Elle, elle aime les militaires ! Acte I lequel va t’elle choisir ?
La grande-duchesse aime les militaires , mais si elle était à Venise avec Hoffman, aimerait-elle les diamants ? Le conte continue, Sur la lagune scintille le diamant, pour la femme ingénue et l’intemporel amant.

Véronique, d’André Messager. Opérette créée en 1898 aux Théâtres des Bouffes-Parisiens,
la salle dans laquelle Offenbach officiait avant comme directeur et chef d’orchestre.
Vous connaissez tous ce duo. Partons à dos d’âne, cahin caha. Florestan va t’il séduire une jolie fleur bleue, nommée Véronique ?
Destination Romainville, à l’époque à la campagne. Gageons que cueillir la marguerite en chemin va rapprocher notre duo …

Vous avez aimé La Vie Parisienne, et bien quelle chance, elle revient ! Plus de Reine Grecque, ni de Grande-Duchesse, mais un baron suédois, s’il vous plait !
Il désire profiter pleinement de son séjour dans la capitale souveraine …
Il veut….
Il veut….
Ecoutez !
Il était une fois un jeune homme qui se promenait dans les bois une pomme à la main. Il marchait sur les flancs du mont Ida en Crète… Pâris s’avance sans paresse.
C’est le fils du roi Priam. Il rencontre trois femmes, ce sont trois déesses.
Laquelle va t’il choisir pour lui donner la pomme et satisfaire son plaisir d’être le plus heureux des hommes ?

Tiens, des chanteurs des rues. Arrêtons nous pour écouter ce duo.
L’espagnol et la jeune indienne. Hum, hum..
J’ai hâte de connaître la fin de l’histoire.

Offenbach frappe à la porte encore !
Dring, dring ! Oh zut ! Excusez -moi !
Tiens, depuis la Grèce… un tweet en direct d’Opérettes@florilège
Il est posté par @HélèneLaBlonde.
Amours divins ! Ardentes flammes !
Il nous faut de l’amour, n’en fût-il plus au monde !
Vite, j’envoie à Vénus
De l’amour, la déesse
Ce brûlant SMS
De l’amour, oui ! Encore plus !

A Venise, une nuit exquise pour Hoffmann.
Un duo de femmes, ivresse de l’amour, plus douce que le jour
Chante la barcarolle
Laisse les gondoles….

La soirée dans le grand monde va commencer. Le baron de Gondremarck découvre une amirale, en fait c’est Pauline une femme de chambre, déguisée comme les autres convives.
Un duo d’amour qui gravit une échelle immense, de la terre jusqu’aux cieux, un pays bleu, des nuages… Ne partez pas sans nous, sans nous, sans nous….

Nous sommes tous un peu saltimbanques à aller de ville en ville pour chanter nos airs de Paris, à Venise, de Sparte à Lima.
Le compositeur, Louis Ganne, à la veille du 20ème siècle nous emmène avec sa roulotte vers l’amour autour du monde , un amour qui flotte dans l’air à la ronde.
Funambule,
Hercule,
Lutteuse,
Amoureuse,
Tous à la valse
Qui nous enlace.

Il n’y a pas qu’Offenbach qui déambule au carreau des halles, Charles Lecocq également. Nous sommes sous le Directoire, la Terreur est passée. Clairette Angot est orpheline et a été élevée par les marchandes des Halles. L’une d’entre elles, Amarante, nous présente la mère Angot, marchande de poissons. Clairette Angot a été emprisonnée pour avoir chanté une chanson défendue contre l’actrice Lange.
Les deux femmes se rencontrent et se reconnaissent, elles étaient ensembles dans le même pensionnat.. Jours fortunés…. Ouvrons les portes closes du pensionnat.

Nous vous entraînons dans un défilé de mode parisienne ! Admirons les frou frou,
De la bottine au genou
Ecoutons les toc toc toc.
On ressent comme un choc
Dieu, qu’elle est belle
La gantière Gabrielle …. !

Puis, ce sera le tour du Général Boum qui pour effrayer l’ennemi compte sur son panache qu’il a là-haut. Pif, Paf, Pouf et Ta Ra Pa Pa Poum. Ici, c’est le génie d’Offenbach qui officie encore et encore. Pif Paf Pouf est une parodie de l’opéra Les Huguenots de Meyerbeer. 31 ans plus tard il va écrire un air qui va rester dans vos têtes bien après ce concert…
Pif Paf Pouf …. Un zeste d’anti militarisme traîne deci delà…

Ah, quel dîner je viens de faire ! Et quel vin extraordinaire !
La Périchole a vraiment existé raconte Prosper Mérimée
Elle est même un peu grise… Final Acte I de façon exquise
Pour terminer la soirée…

Valsons, Valsez !
Quoi de mieux qu’une valse pour s’enivrer du nectar de l’amour… 1,2,3, Tournons, tournez.
Quelle femme va emporter le coeur du cavalier ? La fille de Madame Angot ?
C’est le vrai bazar ! En passant de l’acte I à l’acte II, Piquilo a épousé la favorite du viceroi, sans trop savoir car il avait bu un peu trop. Il découvre que La Périchole est dans les bras d’un autre.
Il est furieux, il fait une scène… Mais il n’a rien compris !
La Périchole a plus d’une chanson dans son sac. Mon Dieu ! Que les hommes sont bêtes…

Restons à la campagne, mais en campagne militaire avec le Général Boum qui pour effrayer l’ennemi compte sur son panache qu’il a là-haut. Partons vers le grand-duché de Gérolstein . Pif, Paf, Pouf et Ta Ra Pa Pa Poum.
Ici, c’est le génie d’Offenbach qui officie encore et encore. Pif Paf Pouf est une parodie de l’opéra Les Huguenots de Meyerbeer. 31 ans plus tard il va écrire un air qui va rester dans vos têtes bien après ce concert… Pif Paf Pouf …. Un zeste d’anti militarisme traîne de-ci de-là..

Retrouvons Offenbach, après la discipline du Général Boum de tout à l’heure, laissons chanter la Grand-duchesse …
Elle a remarqué…
Elle a distingué…
Un jeune homme aimable !
De quoi serait-elle capable ?
Valsons, Valsez !
Quoi de mieux qu’une valse pour s’enivrer du nectar de l’amour…
1,2,3, Tournons, tournez.
Quelle femme va emporter le coeur du cavalier ?
La fille de Madame Angot ?

Maintenant, un clin d’oeil à Fernandel, son large sourire, son oeil espiègle. Vous, aussi !Tout comme Félicie. Allez remercier Casimir Oberfeld
De nous raconter aussi bien une amourette d’avant guerre…
Un seul mot, chantez avec nous, Félicie, AUSSI !

Nous venions, arrivions et chantions
De tous les pays du monde.
C’est l’amour qui flotte dans l’air à la ronde. Avec notre pianiste, Colonel des touches noires et blanches. Vice-Roi du Fa et du La, Genaro Pereira

Ses petites mains font Toc Toc Toc, et l’on ressent comme un choc,
Ses petits pieds font Toc Toc Toc, la Grand-duchesse du clavier d’époque,
Notre pianiste deci delà Nao Matzda

Ce soir, il a dirigé tous les rôles : La Marchande, la Duchesse, le Brésilien, il enrôle
Et que dire de son petit âne
Même la carotte en devient fâne !
Agitant les bras tels le Général Boum
Avec panache et plumet Ta ra pa pa poum
Il offre la Pomme d’Api à Junon
Il donne la Gondremarck au Baron
Ténor-Major en clé de Fa ou de Sol
On a du coeur quand on est Espagnol
Vice-Roi de l’Incognito
Daniel Galvez-Valejo

Sur l’air du conquérant de la Périchole, L’ténor chantant dit à VociHarmonie
Voyez Chanteurs, que je suis Chef de Chœur, Et ma vertu est d’écouter vos Soli
Et ce respect arrête mes humeurs, Allez chanter sans mes frais ombrages,
Que l’étranger qui foule Do Ré Mi Sol,
A pour devise « Ma Gère Mène a son âge »
On a du Coeur quand on est Espagnol !

Bonus !!!
Un air qui n ‘a pas été au programme…
La Périchole, chanteuse des rues sans le sou, a faim….
Elle accepte de devenir demoiselle d’honneur du vice-roi du Pérou.
Il lui faut simplement écrire une lettre d’adieu à son amoureux Piquillo.
Le plus simple pour Offenbach, c’est de s’inspirer de la lettre d’adieu de Manon Lescaut…
Un siècle avant nous, il a inventé le copié/collé !
« Je te jure, mon cher Chevalier, que tu es l’idole de mon coeur » va devenir :
« O mon cher amant, je te jure que je t’aime de tout mon cœur ».

Petit mot adressé à chaque chori-soliste (toujours d’Arnaud Keller)

Voci@Opérettes
Tel un ténor-major, voici Robin
Qui un bouquet à la main
Chante Raflafla pour BeurreFondu
Il en est amoureux, c’est bien connu !

Vous vouliez cent vierges pour Lecocq ?
Choisissez Julie et Viviane, chanteuses de choc.
Avec elles, le séjour à Paris sera gai…
En dansant le boléro pour un seul amour secret.

On la nomme Hélène la blonde,
Pourtant elles sont deux dans ce monde
Denise et Sylvie, deux dignes filles de Léda
Vont avec Pâris, bien faire du dégât !

Evelyne, se prend pour une Pomme d’Api
Pour un, deux, trois, quatre, cinq, six amis
Elle croque les notes et part en Amérique
Regardant les barytons et les ténors lyriques.

Il est Brésilien, a de l’or et joue le ténor
Philippe avec son chapeau, lance : Paris, encore !
Nous arrivons en masse avec lui dans la fournaise
De tous les pays du monde, soyons à l’aise.

Autrefois, elle était mariée à un colonel
Depuis peu, elle en est veuve, Arielle.
Regrets éternels sous la voilette
Sylvie, aussi, s’est mise en toilette.

Pour un conte, Hoffmann est devenu Thierry
Sa voix ne fait pas Clic Clac, même jusqu’au Si
Il aime bien Kleinzach et la bosse à son estomac.
Voilà, voilà, il nous laisse tous répéter Fric Frac.

Sans en rien souffler à personne,
Fred se faufile et aux femmes, il se donne.
Tel un diabloteau, il leur prend leurs tailles
De sa voix de baryton, sans livrer bataille.

Elle aime les militaires, leurs uniformes.
Prête à les inspecter et vérifier leurs formes…
Passant de la Grande-Duchesse à la cantinière
Julie nous enchantera aujourd’hui comme hier.

Il navigue sur la lagune
Et chantant sous la lune
Scintille diamant
Vous l’avez reconnu, c’est Jean
Qui se dissimule sous les fleurs
Et cueille la marguerite avec bonheur,

Serait-ce Véronique, ou plutôt Sophie ?
Devinez entre l’âne et Fred lequel elle choisit !
On le croyait parisien, il est suédois ce baron !

Dans cette ville souveraine, il fallait le baryton.
Qu’a t’il écrit dans la lettre à Métella ?
Arnaud vous le chantera jusqu’au fa.

Le Brésilien a échangé son chapeau contre un panache
Et en Général Boum, Ta ra pa pa poum, avec sa moustache
Philippe, à cheval sur la discipline,
Gare aux bataillons de femme qu’il extermine !

Ah, quel dîner, Anne vient-elle de faire !
Et quelle recette pour ce concert extraordinaire ?
Chut…. elle est grise, faut pas le dire à la police.
Sinon le commissaire du choeur arrêtera Depaulis.

Au mont Ida, trois déesses et une pomme de saison.
Thierry trouve qu’elles ont de drôles de façons
Pour enjôler les garçons. Un jeune homme (c’est moi !)
Ou un berger avec Minerve ou Junon, quel émoi !

Le conquérant espagnol dit à la jeune indienne :
Il grandira, foi de Robin, attends que je vienne !
Mais pour Geneviève, déguisée en Périchole,
Ce ténor, chanteur des rues, ressemble à un Romagnol.

Vénus, la blonde, a ses ardentes flammes,
Il faut de l’amour pour toutes les femmes !
Les temps présents sont plats et fades.

Vite, Evelyne arrive, son coeur bat la chamade.
Ah, que les hommes et Piquillo sont bêtes,
Ils ne savent pas ce que les femmes ont en tête.
Ecoute, nigaud, tu ne vois pas ta chance
D’avoir Geneviève qui vers toi s’avance.

Belle nuit, ô nuit d’amour, souris à Alexandra.
Nuit plus belle que nos jours, viens dans mes bras.
En duo avec Julie, le temps fuit sans retour
Pour Anne, après son ivresse de toujours !

Fred grimpe à l’échelle sans nous, sans nous
Devant Pauline, il rêve et se met à genoux
O beaux nuages, ne partez pas sans Sophie.
La bonne brise les emmènera vers ce si doux pays.
Après le sombre orage, viendra l’amour
Qui nous rendra la liberté pour toujours.

Alexandra chante à la ronde, à la blanche, à la noire
Pour garder avec la saltimbanque un bel espoir.

Marchande de marées, Madame Angot,
Au carreau des Halles, a le verbe bien haut.
Certains soirs, malgré ses cinq cents femmes
Le sultan jette à Denise mouchoir et flamme.

Elle a remarqué, distingué un jeune homme
Elle en perd la tête, elle en devient bête en somme !
De quoi Lucienne serait-elle capable ?
La grande-duchesse prête à un amour coupable…

Jours fortunés du pensionnat avec maman, papa.
Viviane s’en souvient avec sanglot dans la voix.
Elle parle à Suzon qui elle aussi voudrait que revienne
Ce temps de l’enfance. N ‘est- ce pas Lucienne ?

Les parisiennes en bottine, armées en guerre,
A la taille fine, tracassent la chambrière !
Laquelle choisir entre Alexandra ou Arielle ?
On ressent comme un choc, Dieu qu’elles sont belles.

Tournez, tournez, avec Lucienne valsez !
Qu’à la valse on s’enivre, coeurs passionnés.
Et pour un final endiablé, laissez-vous
Emporter avec VociHarmonie de bout en bout.

Il nous a fait oublier Fernandel, lui aussi
Avec une Félicie d’anthologie, Philippe merci !

Passant de l’officier au commissaire
Avec son accent charmant, c’était Javier.

Marchandes de légumes ou baronnes, Sandrine, Annie et Anne

Julia et Basma aristocrates, Véronick mondaine, sans petit âne.

Thierry, Gautier, Dominique, soldats ou amis de Kleinzach

Tous ont chanté Lecocq ou maître Jacques Offenbach !

SPECIAL PRESIDENTE

Après le petit âne qui porte tout sur son dos,
Voici la petite Anne qui chante du sol au do.
Pour ces concerts, elle a tout supporté de Voci
Travaillant soprano et vice-présidence avec Harmonie.
A force, elle en a vu de toutes les couleurs
Et maintenant elle est grise depuis des heures !
Il est temps d’alerter les forces de Police
Et avant Honfleur , lui dire : Repose -toi Depaulis !

 

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